Financement de l’ONG Max Havelaar France

Max Havelaar France est une association à but non lucratif qui s'autofinance en très grande partie. Le modèle économique de Max Havelaar France repose sur le versement d’une redevance par les partenaires économiques, en échange de l’utilisation du label sur le produit final commercialisé. Ces droits de licence représentent plus de 90% du budget global de l’association.

En 2018, ces recettes se sont élevées à 5,8 millions d’euros.

Ces droits de licence financent 6 missions fondamentales :

  1. Développer : développer les marchés actuels mais aussi créer de nouvelles filières et de nouveaux débouchés par la promotion des produits. Accompagner les entreprises partenaires au quotidien. Conseiller pour respecter les garanties.
  2. Soutenir : apporter un appui aux réseaux de producteurs, contribuer à l’assistance directe aux producteurs par le biais de notre organisation Fairtrade International (CLAC, Fairtrade Africa, NAPP, techniciens, programmes d’appui, formations).
  3. Sensibiliser : éveiller la conscience des citoyens-consommateurs et de tous les publics aux enjeux (campagnes grand public, actions scolaires…).
  4. Garantir : assurer la bonne gestion du label.
  5. Plaider : plaidoyer institutionnel et défense publique du commerce équitable pour faire évoluer les réglementations, travailler de concert avec les autres ONG pour porter la voix de la société et des producteurs.
  6. Participer : participer au fonctionnement de la fédération et assurer la vie associative de Max Havelaar France, financer les fonctions assumées en central par Fairtrade International ainsi que les projets internationaux portés par la fédération, assurer la vie démocratique de Max Havelaar France.

Pour assurer l’efficacité du modèle de commerce équitable Fairtrade/Max Havelaar, il est indispensable de disposer d’une organisation professionnelle – notamment pour garantir que l’argent et le partage de savoir-faire arrivent là où il le faut, c’est-à-dire chez les producteur.rice.s et les travailleur.euse.s dans les pays en développement.